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 Les retraites : faux problème

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Yeahkl
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MessageSujet: Les retraites : faux problème    Ven 15 Oct 2010 - 0:06

Travailler plus pour gagner plus ?

Non, bien sur vous l'avez déja compris x)

Mais pourquoi alors...?

La réponse est simple : nos cotisations retraites servent à rembourser une dette illégitime !

La dette publique de la france est due principalement aux intérets qui lui sont liés !

Pourquoi cela ?

Parcque la France emprunte depuis 1973 avec intérets à des banques privées. (article 25 loi Giscard-Pompidou janvier 1973)

La France n'assume plus sa fonction régalienne qu'est la création monétaire et l'a déléguée a des institutions privées (la BCE aujourd'hui)

Mais c'est quoi cette loi me direz vous ?

pg14 a écrit:
La loi du 3 janvier 1973, loi voulue par Pompidou, alors président de la République pour un an encore, et Giscard d'Estaing, ministre des finances, opérait un changement révolutionnaire ou plutôt contre-révolutionnaire dans le finances publiques.
Son article 25 stipulait en effet que désormais «Le trésor public ne peut-être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France».

Cet article interdisait désormais, dans un langage propre à ne pas être compris au commun des mortels (y compris sans nul doute des députés de gauche de l'époque qui ne déclenchèrent pas une tempête de protestations avec manifestations géantes dans la rue), à l'État français, de s'avancer à lui-même les fonds nécessaires pour combler son déficit budgétaire éventuel (lequel serait réduit d'autant en fin d'exercice par l'inflation) mais d'avoir recours pour ses besoins de crédit, comme un particulier, aux banques privées qui lui feraient payer bien sûr des intérêts!!!

La loi voulue par le plus proche conseiller financier du général de Gaulle qu'était Pompidou (On remarquera les trois premiers présidents de la cinquième République étaient très impliqués dans cette situation) entraîna mécaniquement l'explosion de la dette publique, c'est-à-dire de celle de tous les Français.

Elle était déjà de 229,15 milliards d'euros en 1979 (valeur actuelle après prise en compte de l'inflation sur 20 ans), et représentait 21% du Produit Intérieur Brut (toute la richesse produite par le travail des Français) en un an. En 2006, elle avait atteint 1 149,9 milliards d'euros, et représentait 63,9% du PIB!!!

Bien sûr, entre temps, il y avait eu le ministère Balladur: désireux comme Giscard, Pompidou, de Gaulle et autre Pinay, de favoriser leurs amis les plus riches par une fiscalité allégée, sans cependant mettre dans la rue les travailleurs par une austérité insupportable (et contre-productive pour l'activité économique) l'ex-premier ministre avait ouvert en grand les vannes du déficit budgétaire.

On aurait pu espérer que l'Union de la gauche arrivant au pouvoir en 1981, supprimerait la loi Pompidou-Giscard et permettrait de nouveau à la France de se prêter à elle-même. Mais il était trop tard! L'adhésion aux traités européens l'interdisait déjà!

Depuis, avec l'adoption de la monnaie unique (sauf pour les Britanniques, donneurs de leçons économiques ... mais pour les autres) le système a été sur-verrouillé. C'est désormais une banque indépendante se comportant comme une banque de statut privé, la Banque Centrale Européenne qui contrôle le taux d'intérêt de base sur lequel se fonde celui que doit payer l'état emprunteur.

Or pour empêcher les particuliers de trop emprunter ce qui paraît-il relancerait l'inflation, la BCE a toujours fixé des taux directeurs d'intérêts les plus hauts. ce qui n'a fait que faire exploser la dette. Avant la grande crise actuelle qui ne fait que commencer, de bons esprits préconisaient pour résorber cette dette, non d'augmenter les impôts directs sur les plus hauts revenus pour améliorer le "pouvoir d'achat" de l'État, mais par différents procédés de faire baisser les salaires et les retraites et diminuer les dépenses publiques. Ce qui ne pouvait manquer que tuer la demande et diminuer en cercle vicieux le PIB et les revenus de l'État en même temps que cela augmentait le chômage.

Outre qu'en révélant son étendue effrayante, la dette publique sert à "calmer" les légitimes revendications des travailleurs («Non seulement les caisses sont vides mais en plus on doit de l'argent»), elle permet également aux banques privées et leurs actionnaires, en ayant pour débiteur le plus sûr client qui soit, à savoir l'État lui-même, de s'offrir une durable rente de situation. Elle compense en partie les pertes que leur confiance irraisonnée envers leur maîtresse idolâtrée à tous, l'économie américaine, leur a fait subir.

La France a payé depuis 1980 1176 milliards d'euros d'intérêts. Sa dette actuelle s'élève à 1149 milliards d'euros. 1176 - 1149 = 27. Si la France se prêtait à elle-même, au lieu d'une dette abyssale, elle se retrouverait avec 27 milliards d'excédents. CQFD

Vous commencez à cerner le problème mais nous allons quand meme nous refaire un petit historique de notre esclavage moderne

alterinfo a écrit:

15 août 1971 : Dématérialisation totale de la monnaie.
Le président américain Richard Nixon, conseillé par George Shultz (qui sera plus tard le mentor des administrations Bush père et fils), supprime la libre-convertibilité du dollar en or. Ce découplage sera suivi de mesures de dérégulation des marchés permettant des spéculations de plus en plus énormes.

3 janvier 1973 : Loi Pompidou-Giscard d'Estaing par laquelle la Banque de France abandonne son rôle de service public.
Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. » Dès lors, sous prétexte de lutte anti-inflationniste, le recours au crédit productif public est interdit. VGE s'est exprimé sur le sujet ici.

Mars 1973 : Régime des changes internationaux flottants.
Il n'y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, seulement de la dette. Les spéculateurs peuvent s'en donner à coeur joie avec des produits financiers dérivés, en particulier sur les taux de change entre monnaies (on parie plusieurs fois sa mise, avec un effet de levier, moyennant des informations obtenues sur les pressions politiques exercées sur telle ou telle devise d'Etat).

1987 : Alan Greenspan combat l'effondrement des bourses mondiales par l'émission pratiquement illimitée de monnaie-crédit en faveur des marchés.

1992 : Traité de Maastricht. Prélude à un euro découplé de l'autorité des Etats.
Abdication de fait des souverainetés nationales par privation des moyens de les exercer. Son article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, ci après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

4 août 1993 : Loi Mitterrand-Balladur donnant son indépendance à la Banque de France.
Son article 3 lui interdit d'autoriser des découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publique, de même que l'acquisition de titres de leur dette.

Juin 1997 : Jacques Cheminade et Christophe Lavernhe rédigent Un plan de relance par le crédit productif, ou la nécessaire transformation de la monnaie en capital, expliquant comment les monnaies nationales sont prises en otage par les intérêts financiers depuis le renoncement de 1973 en France et le Traité de Maastricht à l'échelle européenne.
Rejet de la proposition d'avances par la banque de France au Trésor public pour un plan de relance économique, faite par un groupe parlementaire français, jugée contraire au Traité de Maastricht et au choix effectué en 1973.

12 mai 1998 : Loi Chirac-Jospin, intégrant la Banque de France au Système européen de banques centrales (SEBC) et à la BCE.
Le Traité de Maastricht prévoyant déjà que « l'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ».

1999 : Vote aux Etats-Unis du Gramm-Leach-Bliley Act, qui annule le Glass-Steagall Act voté sous la présidence Roosevelt.
Désormais, il n'y a plus de séparation aux Etats-Unis entre banques de dépôt et banques d'affaires, et les banques sont autorisées à fusionner avec des sociétés d'assurance. Chute de la « muraille de feu » prudentielle. L'Europe, elle aussi, déréglemente.

Mai 2005 : Rejet par le peuple français du Traité constitutionnel européen qui, dans son article III-181, aurait « constitutionnalisé » l'article 104, § 1 du Traité de Maastricht.

2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne) l'article 104, §1 du Traité de Maastricht. L'objectif est bel et bien d'abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites

Et pour ceux voulant approfondir le sujet, qu'est ce que l'argent ? Je vous recommande ce documentaire de paul grigon, "l'argent dette"
https://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-de-paul-grignon-fr-in_news

Si yen a qui sont dans la rue demain (franchement c'est pas pour faire peur mais on aura pas le temps de la voir notre retraite )Ecoutez Cantona (et oui comme quoi le cliché du footballer ^^) il a trouvé la solution! sans arme, ni haine, ni violence, à la spagiari x)



Quelques citations

“Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.” Napoléon Bonaparte, Empereur Français, (1769-1821).

“Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.” Henry Ford. (1863-1947)

“Le procédé par lequel les banques créent de l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté.” John Kenneth Galbraith, Économiste. (1908-2006)

“Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent.” James A. Garfield, Président des États-Unis, assassiné (1831-1881)

“Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquise.” Thomas Jefferson. (1743-1826)

“Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité.” Abraham Lincoln, Président des États-Unis, assassiné (1809-1865)

“Le système financier est devenu la Banque centrale américaine (Federal Reserve Board). Cette banque centrale gère un système financier au moyen d’un groupe de purs profiteurs. Ce système est privé et son seul objectif consiste à réaliser les profits les plus énormes possibles en utilisant l’argent des autres. Cette loi (de la Réserve fédérale) démontre la plus grande preuve de confiance au monde. Lorsque le président signe cet acte, il légalise le gouvernement invisible par le pouvoir monétaire. Les personnes ne s’en rendent peut-être pas compte pour le moment mais le jour du jugement n’est plus qu’à quelques années, le jour du jugement de cet Acte qui représente le pire crime de tous les temps commis au nom de la loi par l’intermédiaire d’un projet de loi.” Charles A. Lindbergh. (1902-1974)

“Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile... Une fois qu’une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses lois... L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation.” William Lyon Mackenzie King, Ex-premier ministre du Canada. (1874-1950)

”Les banquiers Illuminati gouvernent le monde grâce à la dette qui correspond à l’argent créé à partir du néant. Ils ont besoin de gouverner le monde pour s’assurer qu’aucun pays ne faiblisse ou ne tente de les renverser. Aussi longtemps que les banques privées, au lieu des gouvernements, contrôleront la création de l’argent, la race humaine sera condamnée. Ces banquiers et leurs alliés ont tout acheté et tout le monde.” Henry Makow. Ecrivain Canadien né en 1949.

“Je n’ai jamais vu personne ayant pu, avec logique et rationalité, justifier que le gouvernement fédéral emprunte pour utiliser son propre argent... Je pense que le temps viendra où les gens demanderont que cela soit changé. Je pense que le temps viendra dans ce pays où ils viendront nous accuser, vous, moi, et toute personne liée au Congrès, d’être resté assis sans rien faire et d’avoir permis à un système aussi stupide d’être perpétué.” Wright Patman, Membre démocrate du Congrès US, de 1928 à 1976, Président du comité de la Banque et de la Monnaie de 1963 à 1975.

”Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.” David Rockefeller, Commission Trilatérale, 1991

“Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.” M.A. Rothschild. (1744-1812)

“Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu’il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe. D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts.” Rothschild Brothers of London

“Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.” Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre (1880-1941) (Réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque 1920.)

“Les banquiers détiennent la Terre. Si vous souhaitez rester leurs esclaves et payer le coût de votre propre esclavagisme, alors laissez les continuer à créer de l’argent.” Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre, (1880-1941)
“Chaque fois qu’une banque accorde un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. Ce sont de nouveaux dépôts, de l’argent entièrement nouveau.” Graham F. Towers, Directeur de la banque du Canada de 1934 à 1955


Dernière édition par Yeahkl le Ven 15 Oct 2010 - 0:36, édité 1 fois
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Yeahkl
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MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Ven 15 Oct 2010 - 0:30

alterinfo a écrit:


La dette publique française est d’abord due aux intérêts payés aux établissements financiers



La loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, puis l’article 123 du traité de Lisbonne, ont ôté le droit de création monétaire à la Banque de France et livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance.



La dette fin 1979 était de 239 milliards d’euros, fin 2008 elle s’établit à 1327 milliards d’euros, soit une hausse de 1088 milliards en 30 ans, pendant lesquels nous avons payé 1306 milliards d’intérêts !



La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.

D'ou vient tout cet argent ? Comment peut-il y avoir TANT d'argent à prêter ?

La réponse est... qu'il n'y en a pas.

De nos jours, L'ARGENT S'EST FAIT DETTE.

S'il n'y avait PAS DE DETTE Il n'y aurait PAS D'ARGENT




LA DETTE PUBLIQUE EST LA RENTE DU CARTEL BANCAIRE INTERNATIONAL



Tout ce que nous payons tous nos sacrifices, l'augmentation de l'âge de la retraite, la diminution des prestations sociales c'est uniquement pour financer les intérêts de la dette.



Nous avons en France un schéma à peu près identique avec l'usage obligatoire de la banque privée, fournisseur obligatoire de crédit d'état, depuis la traîtrise du tandem Pompidou Giscard en 73, c'est-à-dire que l'État français emprunte, contre intérêts, une monnaie créée de toutes pièces, totalement imaginaire, par les banquiers.(obligation faite par les articles 104 du traité de Maastricht et 123 du traité de Lisbonne). Par le passé la Banque de France fournit aux gouvernements le même service gratuitement . Il s'agit bien d'une forfaiture au plus haut niveau.



"Donnez moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois"
Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)
« Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est le maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent. »




"Le système bancaire moderne crée de la monnaie à partir de rien. Le procédé est probablement le tour de passe-passe le plus incroyable qui ait jamais été inventé..
Si vous voulez devenir les esclaves des banquiers, et payer de surcroit le coût de votre esclavage, laissez les banques créer de la monnaie."
Lord Josiah Stemp Directeur de la Banque d’Angleterre, 1937




Aucun député aucun sénateur ne s'est battu pour faire admettre le caractère illégal et anticonstitutionnel des dispositions de l'article 123 du traité de Lisbonne qui oblige le pays à emprunter auprès des banques privées , argent que les banques privées créent par un simple jeu d'écriture !
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asta
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MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Sam 16 Oct 2010 - 16:42

c'est fondé et bien solide, mais comment savoir que c'set la vrai raison malgrès tout ca... j'y crois à tout ca mais comment savoir...
et ce que dit cantona est pas du touut con serieux..
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MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Sam 16 Oct 2010 - 18:20

Bien vu le topic Yeahkl!

travailler moins pour gagner plus.
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MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Dim 17 Oct 2010 - 0:41

asta a écrit:
c'est fondé et bien solide, mais comment savoir que c'set la vrai raison malgrès tout ca... j'y crois à tout ca mais comment savoir...


Voici la réponse de VGE sur son blog à propos de cette loi qu'il a fais passer à l'époque



Par Valéry Giscard d'Estaing le vendredi 25 juillet 2008 a écrit:


"]@ A-J Holbecq : Réforme des statuts de la Banque de France


La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique.

La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l'endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l'institut d'émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950.

Il a eu quelques réponses assez pertinentes
dont celle ci

Holbecq a écrit:

Merci pour votre réponse, mais je ne suis évidemment pas du tout d'accord avec vos arguments. Il a bien fallu de l'émsion monétaire (par le "crédit" des banques privées (augmentation de M1 sur une pente de 10% annuelle, sans inflation), pour que les prêteurs puissent prêter à l'Etat français. La grosse différence avec un prêt direct de la Banque Centrale aux collectivités, est simplement que dans ce dernier cas les intérêts seraient revenus à la Banque Centrale (et donc, in fine, à la collectivité).

J'ai calculé (mon dernier livre " La dette pubique, une affaire rentable") qu'entre 1980 et 2006, c'est plus de 1100 milliards d'euros (valeur 2006) d'INTERETS que nous avons payés aux déjà plus riches...Je trouve que votre décision de 1973 a été une trahison - voulue ou non - envers les français... pas tous, il est vrai.

Holbecq a écrit:


Monsieur le Président,
Reprenons en détail votre réponse
Vous me prêtez des propos que je n’ai pas tenus en écrivant « vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. »


Mon propos ne porte pas sur le capital, mais sur les intérêts et je n’ai pas pensé qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas – nécessairement - décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique.. . mais c’est aussi, lorsque nécessaire, un moyen comme un autre d’émission monétaire au fur et à mesure des besoins induits par la croissance.
Vous écrivez également : « : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, «
J’ai effectivement bien compris cette position.



Au lieu de faire financer les besoins des collectivités publiques (l cas échéant en faisant la différence entre besoins financiers de fonctionnement et besoins d’investissements) par une augmentation de la fiscalité ou un prêt de la Banque Centrale, on s’adresse au privé et la collectivité paye donc des intérêts à ces prêteurs. Et tant pis si le payement par l’Etat des intérêts, s’il avait été au bénéfice de la Banque Centrale, aurait permis de bénéficier in fine de prêts sans intérêt : comme je le disais dans la réponse précédente, c’est plus de 1100 milliards d’euros en 25 ans que la collectivité aurait économisé si ces intérêts lui avaient été restitués.
Vous me répondez d’autre part « Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. »


Que le prêt au Trésor Public soit direct par la Banque Centrale ou non, car issu de crédits (demande de monnaie ) par les banques commerciales, il y a bien une émission monétaire équivalente correspondante à l’origine.
On aurait pu (plus précisément, « vous auriez pu »), pour économiser le payement d’intérêts, remplacer un « endettement visible et structuré » auprès des détenteurs de capitaux, par un « endettement visible et structuré » auprès de la banque de France, quitte à encadrer les règles d’émission, par exemple au seuls besoins de financement des investissements, en conservant le financement du fonctionnement de l’Etat et des collectivités (y compris, si on veut, les amortissements) par les recettes fiscales.


Vous auriez pu aussi, lorsque vous avez pris les habits de Président, faire modifier cet article 25 de la loi du 3 janvier 1973 que vous aviez signée et qui interdisait au Trésor public d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. Un calcul simple montre bien que, sans le poids des intérêts sur la dette publique, les soldes des budgets seraient restés positifs pendant toute la période 1980-2005, sauf pour les années 1992 à 1996 et 2002 à 2005, au lieu d’être négatifs.


Quand à l’inflation des années 50, je déduis des données de « déflation par l'indice général des prix à la consommation » de l’INSEE que :
- l’inflation entre 1950 et 1959 à suivi annuellement les taux suivants 9,4 / 16,4 / 12,3 / -1,7 / 0,0 / 0,9 / 4,5 / 2,8 / 15,1 / 6,9
- l’inflation entre 1960 et 1972 à suivi annuellement les taux suivants, très « raisonnables » 3,2 / 3,3 / 4,8 / 4,8 / 3,4 / 2,5 / 2,7 / 2,7 / 4,5 / 6,4 / 5,2 / 5,7 / 6,2 /


Je remarque également qu’à partir de 1973, ces taux augmentent rapidement (près de 14% en 1974) et restent au dessus de 8% jusqu’en 1984 … oh, je sais, la «première crise pétrolière… » … Je ne crois donc pas que votre justification « Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950 » soit la bonne.
Avec mes salutatons distinguées
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MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Dim 17 Oct 2010 - 13:52

Super intéressant! L'historique des lois vaut le coup d'être parcouru

L'argent dette et Zeitgeist (celui là va super loin!) sont à voir absolument si le sujet vous intéresse!

Et effectivement, ce que dit Canto parait tellement évident, c'est fou qu'aucune organisation de défense des consommateurs ou aucun Syndicat n'ai jamais brandit cette menace.
Après ca reste une ménace, je suis pas sur que foutre en l'air le système bancaire et couler avec soit la meilleur solution, à moi qu'il y ai une vrai alternative derrière
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MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Dim 17 Oct 2010 - 14:54

Ce problème monétaire est l'une des facettes de "ce qui ne tourne pas rond" dans ce monde mais est loin d'etre la plus négligeable.

La france est "ruinée" à cause d'une seule loi ! Voila pourquoi je dis que les retraites sont un faux problème; comme tous ceux qui sont présentés par les politiques ou les médias...La création monétaire ! Voila le fond des choses, c'est aussi simple que ca mais personne ne le comprends

Sachez que les états unis connaissent le meme problème avec le $ et ce depuis un petit matin de noel de 1913 ou la loi consitutant la Réserve Fédérale est passée (aussi fédérale que federal express =])

Eteignez votre télé et transmettez l'info !!

Zeitgeist reprend ce problème de l'argent mais est rempli d'incohérences notamment le second volet avec sa solution pour changer à l'avenir, utopique à souhait.

je vous propose d'autres docs
  • 01-Jeudi Investigation - Rumeurs intox, les nouvelles guerres de l'info (2008)
  • 02-Loose Change
  • 03-Sept. 11th Revisited (2005)
  • 04-911 Press For Truth (2006)
  • 05-Orwell Rolls In His Grave (2005)
  • 06-Terrorstorm p.1 - Les False-flags (2006)
  • 07-Le Jeu de l'Argent (1996)
  • 08-Un oeil sur la planète - Faut t'il avoir peur de l'Amérique (2002)
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  • 10- Un oeil sur la planète - Doit on diaboliser l' Iran (2006)



  • Dernière édition par Yeahkl le Dim 17 Oct 2010 - 16:00, édité 1 fois
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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Dim 17 Oct 2010 - 15:31

    Si seulement les gens pouvaient le savoir tout ça
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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Dim 17 Oct 2010 - 15:40

    sujet vraiment très interresent . Les gent devrai plus prendre le temp de comprendre tout sa en le lisant car beaucoup de personne font la grève sans savoir vraiment pourquoi =/.....c'est domage
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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Dim 17 Oct 2010 - 18:19

    tes grave calé dessus Yeahkl, merci d'nous faire partager tout ca!
    et si on revenais au troc? fin j'pense que y'aurai une nouvelle égalité entre les gens, ca c'est sur...
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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Dim 17 Oct 2010 - 19:18

    Je t'en prie =)

    Les alternatives possibles à l'avenir sont de revenir à des monnaies locales qui correspondent vraiment à la création des richesses et qui contribuent au bien etre du peuple et non d'un cartel bancaire international.

    Malheuresement ce problème existe depuis déja une centaine d'année (le $) et au niveau de l'euro c'est aussi bouclé car principe de subsidiarité, c'est l'europe qui dirige, la loi concernant la création monétaire a été reprise lors de maastricht en 93 et plus récemment traité de lisbonne (passé de force)

    en gros les nations ne peuvent plus rien faire, c'est l'eurocratie qui dirige. hormis quitter l'UE et se marginaliser...

    La crise des subprimes est fausse, c'est simplement la réserve fédérale qui a augmenté ses taux d'interets...

    La crise actuelle a été provoquée volontairement, tout comme celle de 29

    Enfin bon; tout ce que l'on vous dit à la télé c'est n'imp, c'est la matrice

    La majeure partie de ce que vous avez pu apprendre en économie c'est bidon, d'ailleurs n'avez vous pas été intrigué du fait que l'on ne voit que de manière trés superficielle le volet de la création monétaire lors des cours d'économie pour ceux qui en ont eu ?

    posez la question à votre prof concernant ce problème et vous verrez sa réaction ! il vous répondra surement que la création monétaire est encore une affaire publique...

    Conclusion > ne laissez pas votre argent à la banque, achetez du concret tant qu'il est encore temps, immobilier, biens matériels, or...

    A mon sens on se dirige vers une période d'hyperinflation (la baguette à 5 euros) qui va finir d'achever les classes moyennes.
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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Lun 18 Oct 2010 - 15:22

    Mouai, attention à ne pas tomber dans le nationalisme ou la paranoia non plus!
    Les institutions comme la Banques Européene sont créés à la base pour réguler l'inflation grâce aux taux d'interet, pour l'instant c'est réussi
    Si on laisse les pays gérer leurs taux et leur dettes ca semble beaucoup plus compliquer de trouver un équilibre.

    Le vrai problème c'est la spéculation et ses effets sur les marchés, le système de prêt et de taux d'interet est vieux comme le monde (pas tout a fait ok^^) mais quelque soit l'alternative qu'on adopte y aura un système de crédit et de dette. La vrai question sait de savoir comment les gerer, on peut pas faire sans

    Quand tu dis que la crise a été provoquée volontairement qu'est ce que tu veux dire exactement?
    Y a eu la bulle Internet et celle de l'immobilier qui ont explosé dernièrement, je vois pas qui a pu controller ca
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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Lun 18 Oct 2010 - 18:06

    Z-Walker a écrit:
    Mouai, attention à ne pas tomber dans le nationalisme ou la paranoia non plus!

    Nationaliste je te l'accorde; je le suis maintenant que j'ai vu comme on se la faisais mettre bien profond ^^

    Paranoiaque non, c'est la dure vérité que j'ai aprris à connaitre

    Z-Walker a écrit:
    Les institutions comme la Banques Européene sont créés à la base pour réguler l'inflation grâce aux taux d'interet, pour l'instant c'est réussi. Si on laisse les pays gérer leurs taux et leur dettes ca semble beaucoup plus compliquer de trouver un équilibre.

    ->

    Wikipédia a écrit:
    Selon la conception initiale et conformément à l'étymologie - le terme inflation provient du latin "inflationem, de inflare, enfler.soit enflure -, l'inflation a d'abord été considérée comme l'enflure de la masse monétaire en circulation, principalement des billets en circulation : il y avait inflation quand la banque centrale émettait trop de billets. Il n'y avait donc pas de construction de richesse d'où la hausse des prix. La conséquence directe de l'inflation était alors l'augmentation des prix.


    Wikipédia a écrit:
    Aujourd'hui, c'est cette conséquence de l'inflation (au sens initial) qui est le plus souvent admise comme sa définition. L'inflation est donc « la perte du pouvoir d'achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale et durable des prix ».

    On peut voir qu'il ya deux notions de l'inflation et personnellement la définition initiale me parait plus appropriée pour comprendre ce que j'essaye de vous démontrer. Donc en gros INFLATION = AUGMENTATION DE LA MASSE MONETAIRE (> ce qui entraine une décalage avec les richesses produites réellement)

    Wikipédia a écrit:
    Les autorités monétaires (banques centrale en général) injecteront des liquidités par différentes méthodes (planche à billet, achat de titre, baisse du taux directeur -- le taux d'intérêt des emprunts ou des placements qu'on peut faire directement auprès de la banque centrale --, etc.) pour faire remonter la masse monétaire et donc le niveau d'inflation (l'objectif étant en général une inflation faible mais non nulle, pour éviter la déflation) ; pour faire baisser l'inflation elles agiront en sens inverse (arrêt de la planche à billet, vente de titre, augmentation du taux directeur, ...)
    La manipulation du taux directeur, outre qu'elle agit directement sur la masse monétaire, a d'autres effets économiques qui influeront sur l'inflation. Répercutée par les institutions financières sur leurs taux d'intérêt commerciaux (proposés aux entreprises, aux ménages, etc.), elle se traduit par une variation de la demande et de l'investissement (qui montent quand il est peu couteux de s'endetter et baissent dans le cas contraire). Le ralentissement de la demande (en cas de hausse du taux directeur) a généralement pour effet de faire baisser les prix (c'est-à-dire une baisse de l'inflation) ; inversement la baisse du taux directeur favorise l'endettement, stimule la demande et peut conduire à la hausse de l'inflation.

    Donc la on obtient

    TAUX DIRECTEUR controle MASSE MONETAIRE = NIVEAU D'ENDETTEMENT

    Z-Walker a écrit:
    Le vrai problème c'est la spéculation et ses effets sur les marchés,

    Non ce n'est pas le vrai problème (qui je le répète est la création monétaire =])

    Z-Walker a écrit:
    Quand tu dis que la crise a été provoquée volontairement qu'est ce que tu veux dire exactement?
    Y a eu la bulle Internet et celle de l'immobilier qui ont explosé dernièrement, je vois pas qui a pu controller ca

    Pour comprendre les crises économiques, il est nécessaire de faire un parallèle avec l'augmentation de la MASSE MONETAIRE (INFLATION) et NIVEAU D'ENDETTEMENT.

    Ces outils de politique monétaires qui sont controlés par..?

    Les banques centrales !!! (qui comme nous l'avons vu précédemment sont entre les mains de banques privées internationales).

    La Réserve Fédérale pour les états unis et la BCE pour l'Europe qui pretent avec interets aux nations favorisant leur endettement !

    Avec ces deux textes, tu vas comprendre pourquoi je dis que ces crises économiques sont provoquées

    Mecanopolis a écrit:


    Introduction
    On avait dit au public que la création de la Réserve Fédérale stabiliserait l'économie, alors que, de 1914 à 1919, la masse monétaire doubla presque. Il en résulta de plus larges prêts aux petits business et au public. Mais un appel massif au remboursement de ces prêts en 1920 mena à de nombreuses banqueroutes et fermetures de banques marquant la première étape de la récession des années 1920. Plus de 5400 banques privées indépendantes et compétitives qui n'étaient pas liées au système de la Réserve Fédérale disparurent, ce qui consolida le pouvoir des banques centrales.

    ¤ La Grande Dépression



    De 1921 à 1929, la Réserve Fédérale augmenta la masse monétaire de 62 %, alimentant ainsi la période connue comme les "Vingt Hurlantes". Ce qui alimentait encore plus la montée des indices des stocks des marchés était un nouveau type de prêt, connu comme un "margin loan" ("prêt marginal"), où un investisseur n'avait besoin que d'avancer 10 % de la valeur d'une action pour la détenir, les 90 % restant étant prêtés par le créancier. Comme aujourd'hui, ces prêts peuvent être appelés à n'importe quel moment et devoir être payés dans les 24 heures. Ce paiement éventuel est habituellement accompli par la vente du stock acheté en utilisant le prêt.

    L'appel massif du remboursement des "margin loans" par l'établissement bancaire de New York eut pour résultat de dévaster le marché par des crashes en octobre 1929. Le "Jeudi Noir", le crash initial, est survenu le 24 octobre. Le crash qui causa la panique générale fut le "Mardi Noir", cinq jour plus tard, le 29 octobre.

    Alors, au lieu d'étendre la masse monétaire, la Réserve Fédérale la contracta, créant ainsi la période connue sous le nom de Grande Dépression. Le député Wright Patman, dans "A Primer on Money", rapporte que la masse monétaire baissa de 8 milliards de dollards de 1929 à 1933, causant la banqueroute de 11 630 banques sur le total de 26 401 existantes aux Etats-Unis. Cela permit aux banquiers centraux, qui avaient également perdu beaucoup d'argent mais sortirent renforcés à long terme d'une telle réduction de la concurrence, de racheter des banques rivales et des corporations entières à des prix dérisoires.

    Il est intéressant de noter que dans les biographies de J.P. Morgan, Joe F. Kennedy, J.D. Rockefeller et Bernard Baruch, il est indiqué qu'ils ont tous réussi à transférer leurs capitaux hors du marché et à les convertir en or juste avant le crash de 1929. Joe Kennedy passa d'une fortune de 4 millions de dollars en 1929 à 100 millions de dollars en 1935.

    Le 10 juin 1932, le député Louis McFadden, un adversaire de longue date de la Réserve Fédérale, fit un discours de 25 minutes devant la Chambre des Représentants, dans lequel il accus la Réserve Fédérale d'avoir délibérément causé la Grande Dépression, avant d'être assassiné quelques temps plus tard.

    ¤ Les accords de Bretton Woods



    Les Etats-Unis sont sortis de la Seconde Guerre Mondiale comme la puissance dominante du monde, autant militairement qu'économiquement. Cette croissance a notamment été aidée par la vente d'armes et les prêts d'argent aux deux camps pendant la guerre. En 1945, les Etats-Unis produisaient la moitié du charbon dans le monde, les deux tiers de pétrole, et plus de la moitié de l'électricité. La manufacture de l'industrie américaine était capable de produire de grandes quantités de machines, incluant les bateaux, les avions, les véhicules, les armements, les outils et les produits chimiques. En plus, les Etats-Unis possédaient 65 % des réserves d'or du monde et étaient les seuls possesseurs de la bombe atomique.

    Le système monétaire de Bretton Woods était, à la base, un système d'échange de monnaies courantes à taux stable avec le dollar fonctionnant comme référence. Tous les pays devaient convertir leur monnaie en dollars et acheter et vendre des dollars pour garder les taux d'échange du marché à une moyenne dont l'écart ne devait pas dépasser de plus ou de moins d'1 % le taux originel. Le dollar pouvait être converti en or au taux de 35 $ par unité. En fait, le dollar prit le rôle tenu par l'or dans le précédent système financier international.

    Les Etats-Unis ont joui d'un énorme avantage grâce à un tel système parce qu'ils étaient la seule entité légalement capable de créer plus de réserve courante (autrement dit, de dollars). Les autres nations furent forcées d'acheter de grands montants de réserves en dollar pour maintenir leur stabilité avec le marché (1 % d'écart maximum).


    ¤ La fermeture de la "fenêtre d'or"



    Le 15 août 1971, le président Richard Nixon ferma unilatéralement la "fenêtre d'or". Il rendit le dollar inconvertible en or directement, excepté sur les marchés ouverts.

    Cette fin d'une référence entre l'or et le papier-monnaie signifia que toutes monnaies du monde "flottaient" maintenant l'une contre l'autre. Ce résultat était inévitable avec la montée du prix de l'or de 35 $ à 195 $ l'unité au cours de la fin de 1974. Le dollar devint la seule référence-étalon.

    C'était l'étape finale pour abandonner le standard de l'or. Toutes les banques centrales devaient contrôler maintenant la perception publique de l'inflation pour leur permettre de créer autant d'argent qu'elles le désiraient.

    ¤ L'accroissement de la dette



    En 1982, la dette publique américaine avait triplé et passa à 1 250 milliards de dollars. Actuellement, la dette publique des Etats-Unis s'évalue à plus de 9 000 milliards de dollars.

    Cette explosion de la dette mena à une vague d'inflation monétaire dans le monde, alors que les Etats-Unis continuent de profiter de réserves courantes garanties par leur passé historique et un arrangement fait avec l'OPEP en 1973 stipulant que le prix du pétrole du monde serait fixé en dollars.

    L'inflation monétaire mena à la formation de bulles économiques dans lesquelles les spéculateurs des marchés mettaient les prix des actions à des hauteurs irréalistes. Quand tous les participants des marchés se sont hissés à un trop haut sommet, le marché meurt généralement lorsqu'il devient apparent qu'il n'y a plus personne capable d'acheter.

    Les ménages américains sont fortement endettés. En dehors de l'accroissement constant des dettes personnelles puisque le taux d'épargne continue à être négatif, le journal américain USA Today a calculé à partir de documents officiels que l'endettement de chaque ménage américain, en y associant la dette publique, est supérieur à plus de 500 000 dollars. Cette somme est une compilation de tous les passifs au niveau fédéral, des Etats et local.


    ¤ La crise financière



    Au sens le plus large, un "subprime" est un crédit à risque, à taux plus élevé pour l'emprunteur, et à rendement plus important pour le prêteur afin de rémunérer le risque de non remboursement, cependant limité par la garantie hypothécaire prise sur le logement. Pour que le crédit reste intéressant pour l'emprunteur, des montages sophistiqués avec des taux variables et des produits financiers complexes pouvaient permettre de maintenir des taux bas en début de prêt.

    Pour les créanciers, les prêts "subprimes" étaient considérés comme individuellement risqués mais globalement sûrs et rentables. Cette perception reposait sur une hausse rapide de l'immobilier. Si un emprunteur ne pouvait payer, le prêteur récupérait son logement et le revendait. En 2007, près de 3 millions de foyers américains étaient en situation de défaut de paiement.

    Le 23 mars 2006, la Réserve Fédérale américaine a cessé de publier l'indicateur M3, l'indicateur le plus fiable sur la quantité de dollars US en circulation dans le monde. Le monde n'avait plus aucune information fiable sur la valeur réelle du dollar.

    Dès septembre 2006, des experts inquiets du développement des "subprimes" ont donné l'alerte sur le risque de bulle immobilière. Vers la fin de 2006, le marché immobilier américain a cessé de monter. Et à partir de février 2007, les échanges de créances immobilières ABS se sont presque arrêtés.
    Les prêteurs se sont montrés intraitables avec les familles en retard de paiement. Les logements saisis ont été mis sur le marché, faisant baisser peu à peu leurs prix au cours de l'année 2007. Dans un contexte de retournement des prix de l'immobilier, la revente des maisons ne suffit plus à assurer au prêteur le recouvrement de sa créance. Aux faillites personnelles des familles emprunteuses s'est ajoutée une série de difficultés financières pour les organismes prêteurs et leurs banquiers.

    La combinaison de ces deux facteurs a conduit, à l'été 2007, à une crise financière internationale.

    Les effets de la crise financière actuelle sont dûs aux retards de paiement de la classe sociale "basse" des personnes impliquées dans les "subprimes", mais ceux de la classe moyenne devraient arriver dans le courant de 2009. Dominique Strauss-Kahn, directeur du FMI, a averti que 2009 serait pire que 2008 dans le contexte économique.
    Un plan "Paulson" fait offrande de 700 milliards de dollars d'argent public (en plus des 300 milliards déjà injectés) pour aider Wall Street. Même s'il est indispensable que les banques et les entreprises importantes ne s'écroulent pas, sans quoi le système tomberait avec elles, ces aides leur permettent d'être relativement épargnées par la crise, ce qui ne les empêche pas de continuer à licencier et à expulser.
    En Europe aussi, les banques amortissent leurs pertes sur le matelas financier de l'Etat (c'est-à-dire nous). Les Etats de l'Union Européenne rachètent les banqueroutes et mettent en place un fonds de garantie global de 1 700 milliards d'euros. En France, l'Etat met en place pour les banques un fonds de garantie de 360 milliards d'euros.


    NewsofTomorrow a écrit:
    Il existe un parallèle entre la crise de 2008 et celle de 1929 lorsqu’on regarde les causes, mais certainement pas concernant les solutions tentées. Le niveau d’endettement des consommateurs par rapport a leur capacité a payer permet de dresser un parallèle frappant comme le graphe suivant





    Le ratio de l’endettement sur le PIB américain atteignit un sommet en 1929 mais cet endettement chuta abruptement par la suite. Certains remboursaient leurs dettes, d’autres faisaient faillite. Ce ratio d’endettement ne fut atteint de nouveau qu’au début des années 2000. La politique de crédit facile de la Federal Reserve fut encouragée sous Clinton et Bush.

    Pour éviter une récession en 1998, Alan Greenspan le gouverneur de la Federal Reserve baissa les taux d’intérêt de façon agressive et une conséquence indirecte fut la création d’une bulle spéculative à la bourse, notamment pour les entreprises d’informatique et de télécommunications (le NASDAQ).

    A partir de 2001 le NASDAQ se dégonfla de 5,000 à 1,600 points et des millions d’Américains qui s’étaient vu riches menaçaient de couper drastiquement dans leurs dépenses. Pour éviter une longue et profonde récession, tout fut fait pour encourager la formation d’une autre bulle spéculative, encore plus grosse, cette fois dans le secteur immobilier. Les économistes de la Fed sont acquis aux idées de Milton Friedman ; pour ceux-ci la crise de 1929 ne fut pas crée par un surendettement mais par la hausse des taux d’intérêt en août 1929 et le laxisme de la Federal Reserve qui ne vola pas au secours des banques en faillite.

    Il y a du vrai ; même si plusieurs banques ont montré une grande imprudence en finançant des activités spéculatives, le durcissement du crédit pour des entreprises saines, le rappel massif de prêts aux entreprises pour couvrir les retraits en espèce et la perte des économies d’une vie infligée à de nombreux déposants donnèrent le coup de grâce à l’économie. Mais les monétaristes (Friedman) qui remplacent une bulle spéculative par une autre croient-ils que la capacité des gens à emprunter soit illimitée ?

    Au mois de juin 2008, alors que la baisse du secteur immobilier s’accentuait, la plupart des économistes monétaristes estimaient les probabilités d’une récession a 50%. En septembre 2008, ceux-ci prévoyaient une légère récession. En octobre, une récession a menant à une baisse de 4 a 5% du PIB américain. Début décembre, on parlait d’une baisse de 5% uniquement pour le dernier trimestre de l’année 2008.

    Fidèle a ses idées Ben Bernanke, le gouverneur de la Fed qui promettait de larguer des montagnes de dollars du haut d’un hélicoptère en cas de déflation, a maintenant ramené le taux de base à pratiquement zéro. La planche à billets fonctionne maintenant à plein régime et plus de 250 milliards de dollars ont été attribués aux banques américaines pour leur éviter la faillite.Qu’ont fait ces banques ? Après avoir crée de toutes pièces la crise des sub primes, déclaré des profits monstrueux pour leurs actionnaires avec des prêts octroyés à des individus non solvables et refilé la facture aux contribuables, elles ont utilisé ce nouveau pactole pour faire des acquisitions, soit des plus petites banques.
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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Lun 18 Oct 2010 - 18:37

    on a qu'a faire faire comme cantona lol...
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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Lun 18 Oct 2010 - 19:49

    Enjoy

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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Lun 18 Oct 2010 - 22:26

    Thanks pour les docs Alex!
    C'est vrai que l'histoire de la Reserve Federale Americaine et l'influence des grandes familles comme les Rockafeller... c'est vachement sombres

    Donc si je te suis bien les crises cycliques, dont la dernière en date, seraient créées par la Reserve Federale elle même pour "tuer" les pétites banques et rester les organisme centraux? C'est ca?

    En fait l'endettement c'est pas vraiment le problème, le problème c'est que les organismes qui contrôlent et régulent la dette comme la réserve fédérale sont tout puissant et échappent totalement au contrôle de l'état. C'est bien sa ta théorie?

    Hmmm, autant sur la Reserve Federale je suis totalement d'accord avec toi, c'est vraiment bien renseigné. Mais pour la Banque Centrale Européene elle a justement été créée pour avoir une balance économique avec le dollar et controler l'inflation en Europe, qui avait dévasté des pays comme l'allemagne après la guerre

    En tout cas j'vais matter tes 2 vidéos! Y a rien à la télé ca tombe bien^^
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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Lun 18 Oct 2010 - 22:47

    En France, les plus friqués qui ont des millions à la banque se soucient pas du problème des retraites et n'ont donc aucun interet d'enlever leur argent de la banque. Les banques ne vont pas s'écrouler si tous les grévistes retirent leur fric, faut pas réver. Elle est pas conne l'idée de Cantona, mais un peu utopique je pense...
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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Mar 19 Oct 2010 - 0:55

    Z-Walker a écrit:

    Donc si je te suis bien les crises cycliques, dont la dernière en date, seraient créées par la Reserve Federale elle même pour "tuer" les pétites banques et rester les organisme centraux? C'est ca?

    Les illuminatis ont pour but final d'aboutir à un "nouvel ordre mondial".
    Sur ce topic je vous raconte que "le volet argent", je vais pas vous raconter toute l'histoire ^^, après démerdez vous et faites vos recherches

    Z-Walker a écrit:

    En fait l'endettement c'est pas vraiment le problème, le problème c'est que les organismes qui contrôlent et régulent la dette comme la réserve fédérale sont tout puissant et échappent totalement au contrôle de l'état. C'est bien sa ta théorie?

    Tu n'a pas compris en me disant l'endettement n'est pas un problème.

    Lorsque tu payes tes impots, ta retraites, que t'es taxé, tu règles une dette qui n'a pas lieu d'etre.
    La france serait riche à cette heure ci, tout le monde serait riche...!

    Lorsque tu empruntes à une banque, ca te fais pas chier de savoir (maintenant avec ce topic ^_^) que l'on te fait payer (les intérets) de l'argent que l'on te prete ce dernier qui est crée ex nihilo (à partir de rien) ?

    La création monétaire au sein des banques est un jeu d'écriture sur des livres comptables, ca va pas chercher plus loin, ya une ligne + et ligne - sur un ordinateur...

    Z-Walker a écrit:

    Hmmm, autant sur la Reserve Federale je suis totalement d'accord avec toi, c'est vraiment bien renseigné. Mais pour la Banque Centrale Européene elle a justement été créée pour avoir une balance économique avec le dollar et controler l'inflation en Europe, qui avait dévasté des pays comme l'allemagne après la guerre

    Ok t'es d'accord avec moi sur la FED
    Hors sujet mais sache que ces grandes familles qui controlent la FED ont été à l'origine de la construction Européenne...

    La BCE a été crée en 1998, après tout ce qu'il disent c'est du vent de toute facon, t'as pas l'air d'avoir cerné avec mon post d'avant ce qu'était "l'inflation", c'est un prétexte de toute facon !

    J'ai appris en économie "la création monétaire est une fonction régalienne de l'état, elle est ainsi souveraine économiquement et financièrement"

    et depuis peu je me suis rendu compte que non en fait, l'état emprunte à des institutions privées et en plus avec intérets !

    La france empruntait à taux ZERO avant la loi de 73 ! elle était souveraine !

    Je te remets cette loi qui fais de nous des esclaves et qui affame la france

    loi giscard-pompidou du 3 janvier 1973
    Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. »
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_n%C2%B073-7_du_3_janvier_1973_sur_la_Banque_de_France

    Qui est pompidou ? un ancien directeur d'une banque appartenant à ces grandes familles comme tu dis =)
    Wikipédia a écrit:
    il entre avec l'appui d'un ami (R. Fillon) à la banque Rotschild en 1954 jusqu'en 1958, et de début 1959 à 1962.

    Ensuite tu me poses le problème de la BCE

    Mais on retrouve les meme articles concernant la création monétaire (sous l'égide de la BCE maintenant)

    En 93 avec maastricht
    article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, ci après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

    Cet article a été transposé sous le nouveau traité en 2008 > Article 123 du traité de lisbonne (vous savez celui qui est passé de force..)

    Et pour finir écoute ce monsieur =)

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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Mar 19 Oct 2010 - 3:04

    MELENCHON PRESIDENT

    Ce mec a tout compris, plusieurs interventions que je vois de lui

    un parler simple compréhensible de tous, une compréhension effarante des choses pour un politique, le dernier politique intègre et encore sur la scène médiatique

    Mélenchon le prochain JFK Francais mdr

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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Mar 19 Oct 2010 - 17:41

    ton reportage bien bien...
    apres comment se sortir de s'timpasse? qui sera pour se bouger? et qui sera la pour garder leur corruption et continuez a nous engouffrer? ....
    un jour ca eclatera c'est suur
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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Mer 20 Oct 2010 - 18:46

    Citation :
    J'ai appris en économie "la création monétaireest une fonction régalienne de l'état, elle est ainsi souveraineéconomiquement et financièrement"

    et depuis peu je me suis rendu compte que non en fait, l'état emprunte à des institutions privées et en plus avec intérets !

    Donc si j'ai bien compris l'argent utilisé pour redresser la Grece par exemple c'est un empreint des Etats à un certain taux qui est repreter ensuite à la Grèce à des taux plus élevés? C'était ca le mécanisme?

    Après, la planche à billet n'existe pas et la France ne peut pas créer d'argent, elle est obligé de l'emprunter, ok. Mais comment a t'on financé les banques privées lors de la crise alors? L'argent débloqué par les plans d'aide proviens bien de la planche à billet nan? La France a aussi emprunter l'argent des plans de sauvetage à la BCE?

    Citation :
    Lorsque tu payes tes impôts, ta retraites, que t'es taxé, tu règles une dette qui n'a pas lieu d'être.
    La France serait riche à cette heure ci, tout le monde serait riche...!
    Ça commence à devenir plus clair dans ma tête de formaté^^
    La partie du budget de l'état dédiée au remboursement de la dette est financée par les impôts et les taxes, et comme cette part de dette ne fait qu'augmenter par rapport aux autres postes de financement on est obligé de faire des sacrifices (education, pouvoir d'achat, impôts...).

    Ce qui me parait dingue c'est que tous les gouvernements font avec cet énorme boulet sans essayer de s'en défaire ou de le pointer du doigt pour dénoncer l'inefficacité de leurs politiques.
    Ce qui est encore pire c'est que les gouvernement se sont eux même mis ce boulet autour du pied!
    Comment c'est possible, tu pense qu'il y a un énorme lobby derrière ca pour aveugler tout le monde?
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    MessageSujet: Re: Les retraites : faux problème    Mer 20 Oct 2010 - 19:58

    Z-Walker a écrit:

    Donc si j'ai bien compris l'argent utilisé pour redresser la Grece par exemple c'est un empreint des Etats à un certain taux qui est repreter ensuite à la Grèce à des taux plus élevés? C'était ca le mécanisme?

    le gouvernement va emprunter au système bancaire (alourdir encore plus son déficit en empruntant avec interets) pour "sauver" ce meme système bancaire qui est à l'origine de toute cette merde...les banques peuvent faire ceux qu'elles veulent, elle savent bien que le gouvernement viendré éponger leurs dettes

    la crise grecque sert surtout à une emprise encore plus forte sur l'économie avec l'intervention du FMI (Famine Manipulée Internationale; réputée pour contribuer à l'endettement des pays en développement) Ainsi les spéculateurs ou appelle les comme tu veux prétexte un problème qui comme nous l'avons vu n'a déja pas lieu d'etre (l'endettement public) pour intervenir. Au bout du compte on assiste au démantèlement des nations avec la disparition des acquis sociaux comme c'est le début pour la france à l'heure actuelle.

    Z-Walker a écrit:

    Après, la planche à billet n'existe pas et la France ne peut pas créer d'argent, elle est obligé de l'emprunter, ok. Mais comment a t'on financé les banques privées lors de la crise alors? L'argent débloqué par les plans d'aide proviens bien de la planche à billet nan? La France a aussi emprunter l'argent des plans de sauvetage à la BCE?

    Oui elle emprunte aux escrocs pour refinancer les escrocs =)

    Z-Walker a écrit:

    La partie du budget de l'état dédiée au remboursement de la dette est financée par les impôts et les taxes, et comme cette part de dette ne fait qu'augmenter par rapport aux autres postes de financement on est obligé de faire des sacrifices (education, pouvoir d'achat, impôts...).

    Ca yest ca commence à venir =)

    De mémoire, Il me semble que c'est aux alentours de 50 milliards qui est dédiée au remboursement de la dette francaise chaque année, soit près de la totalité de l'impot sur le revenu...

    Z-Walker a écrit:

    Ce qui me parait dingue c'est que tous les gouvernements font avec cet énorme boulet sans essayer de s'en défaire ou de le pointer du doigt pour dénoncer l'inefficacité de leurs politiques.
    Ce qui est encore pire c'est que les gouvernement se sont eux même mis ce boulet autour du pied!
    Comment c'est possible, tu pense qu'il y a un énorme lobby derrière ca pour aveugler tout le monde?

    Pour ma part je pense que la plupart c'est des abrutis écervelés qui n'ont meme pas compris le problème.

    Il ya aussi une partie qui bien évidemment sait de quoi il retourne, mais à quoi bon le crier sur les toits? ils sont au chaud bien payés, ils veulent le rester (donc oui ya un certain "lobbying").

    Sache que les deux présidents américains qui ont voulu redonner le droit aux USA de battre leur monnaies ont été tous les deux assasinés, à savoir abraham lincoln et john fitzeral kennedy. Depuis Kennedy, aucun n'a été intègre...

    On peut voir que des gens comme dieudonné, soral sont marginalisés dans les médias, réfléchis pourquoi, eux ils ont compris le pourquoi du comment.. et n'ont pas donné leur cul !

    ps : qu'est que je me marre en ce moment quand j'entends les gens affirmer que les jeunes ne savent pas pourquoi ils font grève

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